Histoire

Dès ses débuts, la brasserie Unibroue se démarque par la qualité de ses produits et son image de marque inspirée de l’identité culturelle québécoise. Elle laisse sa marque dans l’histoire en devenant la première brasserie en Amérique du Nord à utiliser une méthode de brassage s’inspirant des grandes traditions brassicoles belges et européennes établies au cours des deux derniers siècles par les moines trappistes. Au fil des années et tout en restant fidèle à ses origines, la petite entreprise a gravi les échelons pour se hisser parmi les brasseries les plus réputées au pays et au monde. Découvrez un parcours parsemé de légendes et de récits fabuleux.

1990

Conscients du potentiel du marché des bières artisanales et de la présence de concurrents tout aussi sérieux, c’est en 1990 qu’André Dion et Serge Racine se lancent dans l’aventure Unibroue. Ils ont le désir d’offrir un produit différent qui rejoindra la population. Ils font donc l’acquisition de la majorité des actions de La Brasserie Massawippi, une microbrasserie de Lennoxville en difficulté financière.

1991

C’est vers la fin de 1991 qu’André Dion et Serge Racine acquièrent La Brasserie Massawippi. Ils fusionneront finalement avec Unibroue au début de l’année 1992. L’entreprise s’impose dès lors comme un brasseur de bières de spécialité. À cette époque, M. Dion occupe le poste de président et chef de la direction et M. Racine siège au conseil d'administration de la société.

1992

Unibroue s’associe à un brasseur belge spécialisé dans la fabrication de bière sur lie et fait son entrée dans l’histoire en lançant la Blanche de Chambly, la première bière blanche refermentée et brassée selon la tradition belge en Amérique du Nord. C’est durant cette même année que l’auteur-compositeur Robert Charlebois devient un partenaire d'affaires important d’Unibroue.

1993

Unibroue déménage à Chambly, dans une toute nouvelle microbrasserie à la fine pointe de la technologie. La brasserie s’intéresse de plus en plus à l’exportation et démarre son réseau de distribution au Québec et dans l’ensemble du Canada. 

1994

Unibroue se lance dans l’exportation de ses marques sur les marchés internationaux en établissant des filiales aux États-Unis et en Europe.

1995

En 1995 et 1996, d'importants investissements permettront à Unibroue d'augmenter sa production et d’agrandir ses installations. Ses marques continuent leur expansion et font la conquête des marchés de la Colombie-Britannique, de l'Alberta, de l'Ontario, du Nouveau-Brunswick, de plusieurs États américains, de la France, de la Suisse et de la Belgique.

1997

Afin de consolider son positionnement de produit haut de gamme, Unibroue inaugure le Fourquet-Fourchette, un concept novateur de musée-restaurant situé aux abords du bassin de Chambly. La Brasserie innove ainsi en instaurant la notion de l’art de boire.

C’est aussi à cette époque qu’Unibroue devient une société publique cotée à la Bourse de Toronto.

1998 - 2000

De 1998 à 2000, Unibroue répond à l’engouement des consommateurs pour les lager en créant une nouvelle gamme de produits à basse fermentation, des bières fraîches et désaltérantes qui comprennent la U Blonde, la U Rousse, la U Miel et La Bolduc.

2001

Arrivé en 1999, Paul Arnott, maître brasseur issu de la grande tradition des brasseries monastiques belges, contribuera à revitaliser les classiques de la brasserie et à diversifier le portefeuille de produits en lançant la série des bières millésimées et les Éphémères, une gamme de bières à base de fruits.

2004

En 2004, la brasserie Sleeman s’intéresse aux installations très modernes de l’entreprise québécoise ainsi qu’à sa main-d’œuvre hautement qualifiée. Suite à la vente d’Unibroue à Sleeman, la brasserie renaît sous une nouvelle entité, Sleeman Unibroue inc. Ce renouveau permet d’assurer une forte présence sur tout le territoire canadien. Depuis, partout au pays, il est possible de retrouver facilement les icônes du monde brassicole québécois comme la Blanche de Chambly, la Maudite et la Fin du Monde.

2006

Un autre chapitre dans l’histoire de la petite brasserie de Chambly s’écrit en octobre 2006 alors que Sapporo International, la plus vieille brasserie commerciale japonaise, fait l’acquisition de Sleeman Unibroue. Les Nippons et leur grand respect de l’art, de la tradition et de la culture voient en Unibroue un joyau canadien à chérir et surtout, à faire connaître à l’extérieur des frontières québécoises.